lundi 3 février 2020

NE POURRA T'ON......





Ne pourra - t'-on jamais, dans l'inflexion du temps,
Retenir voluptueuse, folâtre jeunesse.
Ravi, que la beauté comme un printemps
Soit infini d'éclat, et de tendresse.

Ne pourra- t'-on, sur la minute des heures,
Dans le déclin de nos maintes vicissitudes,
Conjurer le mal-être, capturer nos cœurs,
Sous l'effroyable affront d'une décrépitude. 

Ne pourra- t'-on, au fil des jours perdus,
Effacer, l'amertume emprunte des ans;  
A nos fronts pâlis, poser sur nos nus
La jouvence et la beauté se mêlant.

Ne pourra- t'-on, à nos aubes naissantes,
Sur l'ostentation de nos faces obliques,
D'un parfum charmé, laisser délirante,
La beauté, verser son teint mirifique.

                                           M . PIERRON


  Copyright © M. Pierron


lundi 27 janvier 2020

MAGNIFICENCE






Ô lumière ! dans ses yeux, ton reflet demeure.
Son regard, à captiver ton rayon
Et son œil, silencieux, a versé en douceur,
La tendresse, dans son abîme profond.

Voluptueuse, sa lippe se tend exquise.  
Sur le bord de sa bouche, alignées,
Ses lèvres chéries que je bise.
Dans le rêve, que j'ai imaginé.

 Le charme, se penche sur ses plis,
La splendeur, sur son visage
Et sa beauté, que je bois jusqu'à la lie,
M'enivre, tel un délicieux breuvage.

Douce joliesse, sous sa chevelure,
Elle est belle, à n'en plus finir.
Autant de grâce, sur sa figure,
Que je contemple, que je désire.


                                                           M PIERRON


  Copyright © M. Pierron


lundi 25 mars 2019

RENAISSANCE




Suave plénitude, au matin printanier,
Qu'une douceur, à l'aurore naissante,
Efface l'hivernal, au gris ciel d'acier.
Dans les prémices moiteurs, dominantes.

Vive renaissance, éblouie de lumière.
La nature se réveille, verdit le feuillage.
Sous le dais exaltant, de l'humeur printanière,
Où tout est bruit, chant et joyeux langage.

Par ces ravissants instants, mirifiques.
Dans la suavité, des frissons d'avril,
Un soleil conquérant, le rayon oblique,
Tend, gracieux, son ardeur versatile.

Le temps complice, sous la douce saison.
S'étire plus long, fissurant les ombres,
Jusqu'à l'apothéose, au-delà l'horizon,  
D'une clarté illuminant, les jours sombres.

Frémissements, sous l'azur providentiel.
Ramures en bourgeons, pistils en fleur.
La vie dans le berceau existentiel,
Verse son regain de splendeur.


                                 M PIERRON

  Copyright © M. Pierron


vendredi 7 décembre 2018

S.O.S AMAZONIA






                             
D'abord, il sont venus tels des explorateurs,
Boire l'azur, dans l'océan vert des tropiques,
Mesurant mon espace, évaluant sa grandeur,
Ils étaient là avec des appareils photographiques.

Ne jugeant pas de menaces, aux premiers instants,
Par la frasque outrageante, de ces pâles visages,
Ni le péril, sur l'infini végétal s'immisçant,
Placide, je suis resté caché sous le feuillage.

Le jour d'après, sans vergogne, ni scrupule,
Ils sont revenus, plus hostiles et plus amers,
Certains, se déplaçant avec des véhicules,
D'autres, manœuvrant, d'énormes bulldozers.

Vrombissement, infernal, de leurs machines,
L'enfer chaque instant, met fin à mon paradis,
Par la main humaine, qui viole et assassine,
Déshabillant le végétal, de son manteau de vie.

Sous l'assaut ciblé, des coups assénés,
Ces hauts piliers, de bouquets verts,
Nus, agonisent de la terre, déracinés,,
Sur un terrain vague, désormais à ciel ouvert.

Funeste sacrilège, dévorant la nature,
Sauvagement, ont détruit mon habitat,
Exterminant, jusqu'au brin de verdure,
Laissant un sol accidenté, jonché de gravats.

Mes bonds, mes tumultes, ma colère aussi,
N'ont pas suffi, à barrer le geste brutal.
Ils ont atteint, ma congénère et mes petits.
Dans l'extinction, de mon berceau vital.

Ils ont annihilé ma vie écrasé; mon bonheur.
Macabre besogne, leurs actes criminels,
Plus l'ombre d'un arbre, le charme d'une fleur,
Seule une terre meurtrie, vidée de son essentiel.

Ô colère ! blessures et sang versé,
Éclats de carnage, massacres, forfaits,
Sans pitié ! ma vie qu'ils ont fracturée !
Et pourtant moi, je ne leur ai rien fait.


                                                                             M.PIERRON
                  Copyright © M. Pierron

          

samedi 13 octobre 2018

VOYAGEUR




Que de fois, dans les airs porté,
A tire d'aile, poussé par les vents;
Haut dans l'azur, j'aurais aimé;.
Être duvet blanc, plume argent. 

Euphorique, provoquer le vide,
A l'horizontal, des souffles dominants,
Être l'oiseau, léger et rapide,
Guidé, par la douceur des courants.

Sans limites, survoler l'infiniment,
Nulle, intrigue et onctueuse émotion,
Mais plus haut, encore, vivre intensément,
Les magiques instants, de mon ascension.

Fendre le ciel, à coups de bonheur,
Jusqu'à l'apogée, dominer les cieux,
Puis chuter libre, en apesanteur,
Pour raser la terre et les océans bleus.

Culminer la fluidité des crépuscules,
En l'espace, au-dessus du monde,
Sur l'inconnu, des lointaines péninsules,
Respirer la beauté, de leur terre féconde.

M'envoler, vers des lieux sauvages,
Dans la quiétude, des aubes blanches,
Poser mon destin, mon joli plumage,
Sur un brin, ou sur une branche.

Voyageur, sur des horizons nouveaux,
 Sous les saisons, vers des continents,
Voler, suprême, comme un bel oiseaux,
Plus loin, plus haut, voler librement.

                                      M. PIERRON

dimanche 17 juin 2018

L’IDÉAL TENDRE




   
Autant de regards et de tendresse,
Et puis des mots d'amour,
Bercent, ton âme jeunesse,
Fleurissent, le fil de tes jours,
Chaque bout de caresse,
Laisse en retour,
En ton cœur, la sagesse
Et le sentiment tout autour.

Autant de merveilleux soupir,
Quand les bras de l'espoir,
Enlacent, tes silencieux plaisirs,
Que l'extase, ainsi vient choir,
Sur l'intensité de tes désirs
Et que le ouaté de ton miroir,
Savamment, laisse évanouir,
L'ombre de ton désespoir.

Rien de plus ivre et sensuel,
Que le feu sur ta bouche,
Un baiser long et fusionnel,
Une lèvre qui te touche.
Quand l'amour, inconditionnel,
Suprême sur ta couche,
Renverse ton corps, vers l'essentiel,
Au paroxysme, d'un bouche à bouche.

Tes joies, penchent vers le bonheur,
Jusque aux vertiges démesurés,
Autant, d'impérieuses douceurs,
En palpitations et dans la volupté.
L’émotion dans ton cœur,
Amoureusement, s'est immiscé,
Doux transport et vives ardeurs,
L'amour traverse ta destinée.



                                                                          M.PIERRON



jeudi 3 mai 2018

DOUCEUR PRINTANIÈRE



Voici joli mai, sous les rayons d'azur,
Bouffée de chaleur, en la verte prairie,
Vive renaissance et joyeux murmures,
En brin de douceur, le sous-bois fleuri.

 Ainsi, vont sur les allées, ombragées,
 Dans l'onde tiède, sous les cieux,
 L'esprit léger, dans leurs pas cadencés,
 Les couples, que mai rend heureux.
  
 Charmés, par les reflets printaniers,
 Aux balbutiements, que mai fait entendre,
 Ils savourent, les frissons saisonniers,
 D'un zéphyr, vaporeux et tendre.

 Les jardins, sont en gerbes de fleurs,
 Que l'on cueille, à l'orée du jour,
 Mai, dans un bouquet de bonheur,
 Offre sa saison aux amours.

Tout s'anime et tout se réveille,
Ces bruits, qui s'invitent au silence,
Qui se lèvent, sur l'aube vermeille,
Et s'évaporent, dans la luminescence.

Mai, me conduit sur les chemins,
Douce plénitude, sous la ramure,
Gazouillis et petits refrains,
Sont la constance, de mon aventure.

Tout est gai et mirifique joie,
Tout suffoque et tout respire,
Quand mai, nous met en émoi,
Sous l'éclat, de ses premiers sourires.


                                        M. PIERRON



dimanche 1 avril 2018

PÂQUES DE MON ENFANCE




C'était, aux premiers traits du jour,
Il me revient, ce temps fabuleux,
Le printemps, clamant son retour,
Pâques, s'annonçait cérémonieux.

L'esprit allègre et le pied enfantin,
Euphorie, dans mes joies d'antan,  
Je me revois, courir dans le jardin,
A la conquête, de pralines et de rubans.

Sous la feuille, finement camouflés,
Et ma très grande exclamation,
A mon regard, d'enfant gâté,
Apparaissait, friandises et bonbons.
.
Des lapins, des œufs, dans un panier,
Et des grosses poules, en chocolat,
Cachées, derrière le grand pommier,
Que j'embrassais, avec mes bras.

Sous mon palais, glissait la douceur,
Ces succulents, petits carrés fondus,
Unissaient en délice et en saveur,
Des instants de plaisir absolus.

Dans la clarté, de cette aube pure,
Il me revient, ce temps merveilleux,
Le printemps, c'était fête de la nature,
Pâques, c'était la joie, j'étais heureux.


                                         M. PIERRON





samedi 24 mars 2018

FLÂNERIE PRINTANIÉRE




                                     
Mars, fuit sous les promesses d'avril,
Le printemps est là, son léger soupir,
Douce renaissance, où tout va fleurir,
Dans le sillon neuf d'une terre fertile.

Voici venir ravi, en filets plantureux,
L'effervescence, d'un abondant aquilon,
Sa chaleur féconde, mûrit la saison,
De son rayon, que versent les cieux.

La nature, sort de son long silence,,
Tout éveil est soumis à sa loi,
Chaque aurore, est un éclat de joie,
Et son ombre, une incandescence.

Dans l'onde, des prémices vapeurs,
Quand la rosée, perle sur les brins,
N'y a-t'-il pas, en ces clairs matins,
Le postillon, d'une enivrante fraîcheur.

Le pas, en des instants lumineux,
Fouler, ces longs chemins furtifs,
Qui s'élancent, étroits et fugitifs,,
Sous la ramée, des sous bois ombrageux.

Délicate, mais autant attendue,
Son haleine, que je sens et je respire,
Le printemps, de son tendre soupir, 
Me gave, de ses amples vertus.

Et pour unique harmonie,
L'expression de son renouveau,
Où tout est bon, où tout est beau,
Où tout me parle et m'éblouit.



                                   M.PIERRON




dimanche 11 mars 2018

NOUS EÛMES







  Nous eûmes, des sauts de tendresse,
  Autant d'amour, toi et moi,
  Mirifiques et intimes promesses,
  En nos murmures, nos furtifs émois.

  Nuits câlines, à nos allègres ferveurs,
  Nous eûmes, des pluies de soupirs,
  Unissant, à nos jouissives douceurs,
  En averses, nos délicieux plaisirs.

   Ravis, dans nos ébats fusionnels,
   Nous eûmes, des élans vertigineux,
   Plein de soleil, dans notre joli ciel,
   Et la chaleur, sur nos jours heureux.

   Nous eûmes, des joies vives et frivoles,
   Des mots, des lambeaux de silence,
   Mais, dans chacune de nos paroles,
   S'immisçaient, douces confidences.

   En l'étreinte, chérissant nos âmes,
   Nous eûmes, sourires larmes aussi,
   Toujours, renaissait la flamme,
   Sur nos sentiments, qui étaient unis.

   Nous eûmes, des printemps, des hivers,
   Des automnes, des étés triomphants,
   Seuls, nous nous aimions sur la terre,  
   Fidèles, comme des amants.


                                       M.PIERRON





jeudi 1 mars 2018

PARTIR




       

Partir, aller vers un ailleurs,
Cœur léger, pas affranchit,
Autre horizon; autre demeure,
Quitter la place, le vide aussi.

Vers le mystère, vers l'inconnu,
 Libre, partir sans un adieu,
 Pour un espace, une étendue,
 L'univers, d'un nouveau lieu.

 Par-delà les confins, partir,
Âme furtive, loin du hasard,
Sans geste, pas un soupir,
Aucun regret, dans le regard.

Partir, parcourir les aurores,
Suivre le vrai, vivre le beau,
Au soir sombre, qui s'endort,
Au matin, le renouveau.

Partir, un pied vers le futur,
Ainsi, sans esprit de retour,
Franchir, l'autre côté du mur,
Jeter la lumière, sur l'ombre du jour.

Pour un simple besoin de bonheur,
Partir, tendrement, s'en aller,
Pas de tristesse, pas un pleur,
Partir, même sans se retourner.




                                    M. PIERRON



jeudi 25 janvier 2018

L'INSTANT DE TEMPS






                           
L'instant de temps va et s'enfuit
En secondes, minutes et en heures
Ainsi dans le silence ou le bruit
L'instant va en un temps qui meurt.

Va le temps en instant trop court
Éphémère brièvement vécue  
Sans aucun temps retour
L'instant fuit dans le temps perdu.

Le temps naît et l'instant est là
Dans son cycle jusqu'à son déclin
Sur un temps qui sombre déjà
Poussant l'instant à vivre sa fin.

Dans la profondeur du temps
Va l'instant bref et fugitif
Perdre tout son temps.
En un laps de moment furtif

Au présent loin du temps passé
Tuer le temps pour vivre l'instant
Hors du temps, l'instant sera effacé
Concédant au temps un nouvel instant.


mercredi 17 janvier 2018

SUR LA PLAGE






                                 
Sable chaud sous l'azur de juillet
Un soleil au zénith verse du ciel
L'éclat de son chaleureux reflet
Grain satin sur ton visage de miel.

La mer expansive lèche le rivage
Et le flux de son flot ininterrompu
Heurte dans la fatalité de son naufrage
La douceur de tes petits pieds nus.

Ton cœur près du mien palpitant
Quand blotti ton désir contre moi
Nos corps épris sur le sable blanc
S'étreignent libérant notre émoi.

Sur ma trace en mes pas cadencés
Le coeur fidèle tu me suis
La suavité entre nos mains enlacées
Et la tendresse qui les unie.

Ton regard à fermé ses paupières
Naît sur ta lèvre un léger soupir
Quand ton âme retenue prisonnière
Dans mes bras, sombre et chavire.

Malin zéphyr sur ton sein frileux
A durcit leur pointe tendue et féconde
L'Invisible va jusqu'à défaire ton cheveu 
Exhibant ta beauté sous ta tignasse blonde.

Au revers de ton charme, l’œil emporté
Je bois la timidité de ta créature
Quand ta chevelure un après-midi d'été
Semble d'or entre le soleil et l'azur.



M PIERRON 

                                                                                   


                                                              

dimanche 24 décembre 2017

CÉRÉMONIE VERTUEUSE





   Vous ai-je avoué, son indicible délicatesse,
   Sur ma joue, son sentiment m'effleurant,
   Autant exquise, sa main verse la tendresse,
   Dans mes longs soupirs, d'amant.

   Sa somptuosité, s'exprime idéale, à ma vue,
   Et sa noble beauté, en vive ferveur,
   Ravis mon plaisir, à ses suprêmes vertus,
   Et ses divins plis, que je bois en douceur.

   Ses élans cajoleurs, capturent mes désirs,
   Prisonnier, de ses mots, ses murmures,
   Je succombe, entier sans me retenir,
   Aux supplices, de son affectueuse torture.

   A vous confier, ô ma flamme! ô mon feu!
   Dans l'extase, de nos chaudes étreintes,
   Quand nos assauts, transcendent nos jeux,   
   En notre euphorie, nos joies sont atteintes.


                                                   M. PIERRON



 Copyright © M. Pierron

                      certificat: 000568365          

mercredi 13 décembre 2017

ROCK N' ROLL BOSS




C'est un rocker qui a chanté sa vie
Par la musique a partagé son cœur
Sur sa guitare, le rock a retenti
Au rythme des accords majeurs.

C'était le rock n' roll Boss !!
Johnny le lion du rock n' roll 
En nos mémoires et dans nos cœurs
Jamais ne s'éteindra sa flamme.

Il chantait l'amour dans ses paroles
Les sentiments dans ses chansons
Pour les jeunes, il était Johnny l'idole
Rockeur en Harley Davidson

C'était un rock n' roll Boss
C'était le rock n' roll Boss

C'était un show man  qui a usé la scène
Vêtu de frange ou de cuir noir
Comme une bête au milieu d'une arène
Il a crié l'envie et entonné l'espoir.

C'était le rock n' roll Boss !!
Johnny le lion du rock n' roll
En nos mémoires et dans nos cœurs
Jamais ne s'éteindra sa flamme.

Comme un guerrier il a mené combat
Sans jamais s'avouer vaincu
C'est une nuit de décembre qu'il succomba
Le corps démoli l'âme rompue.

C'était un rock n' roll Boss
C'était le rock n' roll Boss

C'était le rock n' roll Boss !!
Johnny le lion du rock n' roll
En nos mémoires et dans nos cœurs
Jamais ne s'éteindra sa flamme.

                            M. PIERRON

 Copyright © M. Pierron

                      certificat: 000568365          

lundi 27 novembre 2017

RÉSIGNATION




A gardé précieux dans son bagage
Quelques morceaux de son temps passé
Autant nombreux, Souvenirs sans nuages
D'un amour lointain jamais oublié.

Tous ces instants jadis de son histoire
Qui ont fait sa joie et l'ombre de sa vie
Ont laissé en secret dans sa mémoire
Brin de regret lambeaux de nostalgie.

A plié avec soin et délicatesse
Les vestiges de ses défuntes illusions     
Au fond d'un tiroir a rangé la tendresse
Qui autrefois subjuguait d'émotion .

Éperdu dans ses douces chimères
A choisit le vide obscur de la solitude
Laissant réfléchir l'opaque lumière
Sur les heures sombres de sa plénitude.

Aussi, le désespoir à giflé son destin  
Résigné dans les ornières du silence
L'esprit martyr aux inquiets lendemains
A déchiré les franges de ses antécédences.


                              M . PIERRON


 Copyright © M. Pierron

                      certificat: 000568365          

dimanche 5 novembre 2017

LA MORT AU PLAT DU JOUR





             
Ils glissent suprême dans votre subsistance,
L'invisible nocivité de combinaisons chimiques.
Profitant des peuples et de leur ignorance,
Imprègnent votre vie, de molécules toxiques.

Malheur planétaire que leur programmation,
Jusqu'au fond de votre assiette, insidieusement,
Sans scrupules, assaisonnent de poison
La saveur dénaturée de tous vos aliments.

Piège mortel sur une terre contaminée,
En vapeur interactive, sous un jet acide,
Va, votre nourriture nuisiblement aspergée,
Vous régaler de son cocktail de pesticides.

Les prédateurs ont envahi votre cuisine,
Et vos placards renferment des dangers.
L'ingrédient succulent, vous assassine,
Chaque jour, un peu plus, dans vos dîners.

Votre pain est quotidien, votre santé en sursis,
Ces toxines pernicieuses, dans vos cellules,
Qu'on additionne délicieuses, dans votre vie,
Sous formes discrètes, de nanoparticules.

Ils violent impunément les lois de la nature,
Pour leurs profits, la mort qu'ils distribuent.
Dans vos desserts, vos plats et vos panures,
Ils vous ont fait croire et vous les avez cru.  


                         M.PIERRON



vendredi 20 octobre 2017

TRAGEDIE








Dans ton miroir, s'est flétrie ta jeunesse
L'éclat de ton ciel aussi s'est enfuit
Tes reflets ont perdu leur joliesse
Et le rayon de ton soleil s'est affadi.

Sous ton regard de femme vieillir
Ton printemps fane telle une fleur
Autant ta flamme semble se refroidir
Ton feu garde sa chaleureuse ardeur.

Tu voudrais pour ne plus te déplaire
A ton front effacer l'ombre qui t'agace
Mais contre la ride y a rien à faire
Ni remède pour supprimer la trace.

Tous ces petits défauts sur ton visage
L'empruntes de tes fugitives années
Sur ta peau ont déversé leurs outrages
Ne laissant plus l'espace à ta frêle beauté.

Le temps à volé tes défuntes illusions
Ton cœur se vide de la vie que tu as bu
Dans son apothéose sous tes imperfections
Seul ton charme exquis a survécu.


                         M . PIERRON



                Copyright © M. Pierron

                      certificat: 000568365          




dimanche 17 septembre 2017

SENTEUR D'AUTOMNE







Par ce temps et nos âmes réjouies
En nos pas vils, maintes douceurs
Dans la pâleur tiède de l'été accompli 
A l'automne ses prémices rumeurs.

Estivale saison l'en vint son adieu
Perle d'automne sur la branche nue
Dans ces matins pourpres et frileux
L'effervescence semblait suspendue.

Légère, une brise osait vagabonde
Courtiser ton fin cheveu ébouriffé
Son haleine soufflant dans l'onde
La fragrance d'une nature endeuillée.  

Ravis sur les vallons environnants
Le pied allant sur les sentiers étroits
Nous respirions l'air vif envahissant
Et la fraîcheur obscure des sous bois.

Te souviens-tu ces instants qui furent?
Doux aquilons leurs derniers soupirs
Versant du ciel sur ta tendre figure
La chaleur de ses derniers sourires.


                       M . PIERRON



                Copyright © M. Pierron

                      certificat: 000568365          

samedi 12 août 2017

AFFINITÉ




Et puis, il y eu ce prodigieux instant,
Une étreinte et nos souffles courts,
Doux baisers, contenus dans nos élans,
Pensé avec tendresse, donné avec amour.

Par les joies, de ce rêve, qui fut nous,
Usant le regard, de nos yeux éblouis,
Nous régalions nos désirs fous,
Jusqu'à l'extrémité, de nos envies.

En notre folie, nos fabuleux délires,
Dans nos gestes, échangés tout bas,
Pas un son, troublant nos soupirs,
Ni un bruit, déliant nos ébats.

Règne exquis, où nos extases furent,
Par les plaisirs, que nous avons bu,
Quand le vertige, sa tendre torture,
Fusait nos sentiments mis à nu.

Tous nos mots, leurs sons colorés,
En éclats de joie, en filet de vie,
Nos esprits enlacés, ont absorbé,
Le bonheur jusqu'à la lie.


                        M. PIERRON

mardi 25 juillet 2017

VOUS







                                  
Vous m'étiez particulière inconnue,
Votre charme, s'était jeté sur moi.
Douce torture, délicieuse, absolue
De votre tendresse, je fus la proie.

Vous m'aviez offert cet inouï voyage,
Dans l'abîme profond, de vos yeux,
Quand votre regard, sur mon visage,
S'était posé, doux et silencieux.

Je vis trembler votre lèvre épanouie,
Sous le souffle chaud, de vos soupirs,
Quand j'eusse, sur votre bouche envie,
De verser mon langoureux désir.

Autant ravis, par votre humble beauté,
Emu, je chérissais sa tendre douceur,
Espérant, que nos joies enlacées,
Immisceraient l'émoi, dans nos cœurs.

Resplendit, dans votre robe blanche,
Je buvais l'opulence, de votre sein lourd.
J'aurais osé mes mains, sur vos hanches,
Vous exprimer tout mon amour.


                                M.PIERRON



                Copyright © M. Pierron

dimanche 16 juillet 2017

JEU DE MAINS




Ta main, dans la mienne bien-aimée
Et nos doigts complices, qui s'effleurent,
Quand fidèles, chaleureusement enlacées,
Nos mains, se remplissent de bonheur.

Par nos mains, dans leur jeu de plaisir,
Sous nos doigts, souples et fragiles,
Se faufilent, entre nos délicieux désirs,
Le silence inouï, de nos rêves subtils.

Pâles mains, dans l'étreinte de nos joies,
Qui se serrent, palpitantes, plus encore,
Amantes, jusqu'au bout de leurs doigts,
Qu'une douceur mirifique, à uni très fort.

Exquises, en leur voluptueuse finesse,
Les doigts emmêlés, à ne plus se défaire,
Quand la paume, de nos mains se caresse
Et que le sentiment, pénètre leur chaire.

Ta main, sous la mienne, bien-aimée
Et nos doigts, silencieusement tendus,
Quand invisible, l'amour s'est glissé,
Entre nos mains, amoureuses et nues.


                                   M.PIERRON




            


lundi 3 juillet 2017

SECRET SOUS JUILLET





Solitude, sur son corps en détresse,
Plus une main, sur son sein délaissé,
Sa lèvre, ne boit plus la tendresse,
Depuis, que l'amour l'a trompé.

Au jardin dans les herbes, les fleurs,
Sous un pommier, dans l'ombre étendue,
A l'abri, des regards inquisiteurs,
Laisse le frisson, courir sur son nu.

Sous l'azur, ensoleillé de juillet,
Concevant, son prodigieux plaisir,
Dévoile en beauté, ses secrets,
Offrant au ciel, sa nudité en délire

Fabuleuses extases, sur le végétal,
Son fantasme, inouï et tumultueux,
Libère, par son nu intégral,
Le désir, dans le silence, de ses yeux

Humble beauté, sous le feuillage,  
Son long soupir, qui sait l'entendre,
Quand viendra, sous les branchages,
 L'âme douce, qui saura l'éprendre.


dimanche 25 juin 2017

APOCALYPSE TERRE





 Nous verrons, en ces proches horizons,
 La vapeur chaude, des clartés fécondes,
 Une terre brûlée, au feu aquilon,
 D'un soleil de plomb, incendiant le monde.

 Maintes fois, soufrées, mortelles vapeurs,
 Par son infâme éther, intensément respiré,
 Nous comprendrons, ici-bas nos peurs,
 Devant l'extinction, du genre animé.

 Nous saurons, qu'une seconde glorieuse,
 Sous la fièvre, de cet univers en furie,
 Sera vitale, sensible et dangereuse,
 Dans l'obscurité des jours, l'ombre des nuits.

 La colère des cieux, versera purpurine,
 Sanglante riposte, sur nos âmes agnostiques,  
 Et la nature blessée, jusqu'à sa racine,
 En douleur absorbera, le poison chimique.

 Une structure, épuisée de ses richesses,
 Aridité et poussière, sur un sol stérile,
 Nous subirons, cette ultime détresse,
 D'une famine, sur nos vies en périls.

 Humain, en son berceau existentiel,
 Son outrecuidance, à sectionner le lien,
 De sa conscience, à l'univers originel,
 Mais à la fin, il ne restera plus rien.


                                   M. PIERRON



vendredi 9 juin 2017

QUOTIDIEN FADE



Quotidien fade et désirs perdus,
Ton jour se lève gris et blafard,
Et le reflet de sa lumière disparu,
A fuit l'océan de ton regard.

Stupide cauchemar, dévorant ta nuit.
L'ardeur est sous ton sein palpitant,
Aucun baiser sur ta lèvre endormie,
Au creux de ton lit, aucun amant.

Épuisée, dans tes sanglots de tristesse,
Tu t'enivres de cet ennui intégral,
Espérant renaissantes caresses,
Gaver ta nature de joies et régals.

Il ne reste que la pluie dans ton ciel,
Tout est sombre dans l'incertitude,
Pas de chaleur, ni rayon de soleil,
Pour raviver ton impassible solitude.

Plus loin dans ton rêve extatique,  
Sans actes, sans aucun amour,
Tu t'imagines un sourire oblique,
Illuminant l'obscurité de tes jours.

Quelques part, inconnue ici-bas,
Est-il une âme abondée de douceur?
Qui délicate dans la trace de ton pas,
 Remplira sentimentalement ton cœur. 



                                 M. PIERRON